VIIème siècle ap. J.-C. : début de la traite négrière vers l’empire musulman.
1454 : le pape Nicolas V autorise le roi du Portugal à pratiquer la traite et l’esclavage des Africains.
1492 : premier voyage transatlantique de Christophe Colomb. Des Noirs sont embarqués dans les caravelles dès le deuxième voyage.

1518 : autorisation par Charles Quint d’importer des esclaves africains en Amérique.

1619 : la colonisation des Anglais de la Virginie, essentiellement agricole, repose sur une économie de la plantation qui demandait une main d ‘Å“uvre abondante: le tabac et le coton. Mais les colons n’avaient pas les moyens financiers pour payer cette main d’œuvre.
1637 : la Hollande s’organise pour importer des Noirs.
1638 : prévision figurant sur un contrat de transport d’Africains en Amérique : 10% de mortalité en cours de traversée.
1642 : Louis XIII autorise la traite et l’esclavage.
1678 : 27000 esclaves aux Antilles françaises.
1685 : adoption par Louis XIV du Code noir, qui définit le statut juridique des esclaves dans les colonies françaises.

1726 : sur 130 000 habitants, 100 000 esclaves à St Domingue.
1763-1792 : intensité maximale de l’importations d’esclaves noirs.
1767 : en France, liberté totale de la traite sans droits à payer. Début de la croissance économique et intensification de l’esclavage.
1778 : Ã St Domingue : 288 000 habitants dont 249 000 esclaves.
1791 : insurrection des esclaves à Saint-Domingue, qui obtiennent l’abolition de l’esclavage dans la colonie le 29 août 1793.
1794 (4 février) : en France, la Convention décrète l’abolition de l’esclavage. Il sera rétabli par Bonaparte en 1802.
1807 : l’Angleterre abolit la traite et prend la tête du mouvement abolitionniste.
1815 : au congrès de Vienne, les puissances européennes condamnent la traite.
1833 : l’Angleterre interdit l’esclavage.

(”soyez libres et citoyens”)
1848 (27 avril): la IIème République abolit l’esclavage dans les colonies françaises (Guadeloupe, Martinique, partie française de Saint Martin, Guyane et îles de la Réunion).
1865 : aux États-Unis, fin de la guerre de Sécession et abolition fédérale de l’esclavage.
1888 : le Brésil est le dernier pays d’Amérique latine à abolir l’esclavage.
1885 : Conférence de Berlin et mesures contre l’esclavage.
1890 : Deuxième Conférence de l’esclavage en Afrique.
1926 : Convention internationale sur l’esclavage.
1948 : l’article 4 de la Déclaration universelle des droits de l’homme condamne l’esclavage.
1963 : Droits civiques conquis par les noirs des Etats-Unis.
2003 : d’après Anti-Slavery International, 20 millions d’adultes sont toujours asservis ; d’après le Bureau international du travail, 250 à 300 millions d’enfants sont exploités.

2006 : Choix du 10 mai comme date de commémoration de l’abolition de l’esclavage.
Cette chronologie est extraite d’un très bon dossier consultable ici : Dossier esclavage
(au fait, pour les enseignants du primaire et les parents : consultez d’urgence ce site !)
Saluons l’ouverture du blog du Parti Socialiste de Nouvelle-Calédonie. Quelques semaines après le décès de son dirigeant Atélémo Moléana, le PS local ouvre donc ce blog, en espérant qu’il dure longtemps et soit un véritable outil de réflexion et de discussion. De nombreux blogs politiques ont été ouverts en Calédonie, mais ils ne durent souvent que le temps d’une élection !

L’adresse : http://pscaledonie.org/
“Le héros du film se fait muter dans un bled paumé. Il doit annoncer ça à sa chérie. Arrivé là -bas, sous une pluie battante et en pleine nuit, il découvre un village étrange, des gens qui ont de drôles d’habitudes. Il rencontre ses nouveaux collègues, son assistant qui boit plus que de raison. Finalement, ils sympathisent malgré leurs différences et forment une équipe de choc…”
Ceci est le résumé du début du film… Hot Fuzz !!! Sorti l’année dernière, ce film anglais a connu un joli succès en salle, mais bien moins qu’un autre qui lui ressemble, disons, légèrement ! Il faut préciser que les suites de ces 2 films sont complètement différentes, c’est juste la situation de départ et de nombreuses scènes qui sont très proches.
Je remercie Virginie de m’avoir invité pour ce 1er concert de la saison du Mouv’. Un très bon moment, bonne ambiance, bon esprit, bonnes musiques !
Au menu de ce vendredi 9 mai : en entrée, les voix mélodieuses et les douces guitares de Kirikrist, suivies d’un groupe de Kaala-Gomen, Penu, qui a enflammé le public avec un bon son kaneka et une reprise du groupe Bethela.
Triban Klan en plat de résistance, formule réduite sans choristes, une jolie version du morceau Hélà s, des solos de guitare trop choc de Dany Goice… délicieux !

(photos LeMouv’)
Mais c’est Kirikitr qui a vraiment fait se lever la foule avec un son au top.
en fin de concert, les anciens de Neibac, qui n’avaient plus fait de scène depuis 15 ans, ont ravivé des souvenirs chez les nostalgiques des années 90 avec leur tube de l’époque “La fille du nord”…
Vivement la fête de la musique et la suite de la saison du Mouv’ 2008 !
Retour sur Ouvéa est un documentaire de Mehdi Lallaoui qui a été diffusé le 5 mai sur France ô, Autopsie d’un Massacre, sur le même sujet, est signé Elisabeth Drevillon et va être diffusé sur France 2 le 8 mai à 23h (c’est-à -dire dans quelques heures en métropole).
Rfo Nouvelle-Calédonie nous a offert ce soir avec ces 2 films une grande soirée thématique “Grotte d’Ouvéa”, un retour passionnant et accablant sur les conditions du drame, les témoignages des principaux acteurs, les mensonges d’état, les images inédites, les manoeuvres politiques, les exécutions sommaires… 20 ans après… comme pour rattraper ces années de silence dans “le pays du non-dit”.
“Dévidant chronologiquement les quatorze jours de la prise d’otages jusqu’à l’assaut de la grotte, Elizabeth Drévillon signe une remarquable enquête sur un dossier désormais couvert par la loi d’amnistie consécutive à la signature des accords de Matignon. Montés en parallèle, les propos des protagonistes (politiques, militaires, militants) attestent l’enjeu d’Ouvéa sur l’échiquier électoral français. Mais les Âpetites manÅ“uvres tactiques, les règlements de comptes entre « cohabitants » ne doivent pas occulter l’horreur : des blessés qu’on laisse agoniser, des Kanaks sortis vivants de la grotte puis exécutés. Peut-être un peu rapide sur les dissensions internes au FLNKS, le film, par la force des témoignages recueillis, s’impose comme l’éclairage inégalé d’un pan opaque de notre histoire“. Marie Cailletet (Télérama)
<<Rappel du billet du 1/4/08 : le concert c’est demain soir, n’oubliez pas ! En plus, il y aura d’autres groupes, à Rivière Salée (19h30). Plus d’infos sur Endemix>>
J’adore Triban Klan ! C’est un des meilleurs groupes de Nouvelle-Calédonie, à la fois proche du kaneka et des racines de la musique kanak et tourné vers les sonorités modernes (funk, jazz, rock, slam…). Les musiciens sont excellents, la musique riche et variée et l’écoute de leurs premiers albums (Tcham puis Groov’hning) m’a apporté beaucoup de plaisirs musicaux.

Vous pouvez faire leur connaissance sur le site du groupe ou encore mieux, en venant les applaudir le 9 mai à 19h30 au Mouv’ (Rivière Salée). En plus, on nous annonce la sortie d’un 3ème album Live à Koohné !
Pour avoir un aperçu de ce que ça donne en concert : un extrait sur Koodji